Les prochaines dédicaces !

Oyé Oyé glorieux lecteurs !
Deux rendez-vous avec les "découvreurs" d'Auguste Derrière et de ses Moustiques auront lieu durant ce mois de février 2010 :
> le samedi 13 février (à partir de 19h) à la librairie LA VIRGULE, à Paris - 7 rue Guy Moquet - 17e
> le samedi 27 février (à partir de 16h) à la FNAC Bordeaux - rue Sainte Catherine.

On s'y retrouve ?

Qui vivra, mourra...

C'est en lançant ce bon mot qu'un jour de 1920, lors du tournage de “An Eastern Westerner”, Harold Lloyd fit la connaissance d'Auguste Derrière et l'adopta immédiatement comme ami et mentor.
Ils auraient collaboré sur plusieurs films, notamment le célèbre Monte là-dessus !” (Safety Last!) de 1923, dans lequel les cascades de la scène mythique de la pendule seraient en fait réalisées par notre Auguste idole, grimée en Harold Lloyd (ce dernier étant atteint d'un gastro carabinée au moment du tournage). Etant donné le caractère peu glorieux de cet épisode, on comprend qu'il fut gardé confidentiel par les producteurs.

Mon Derrière au Japon (épisode 7)

Un dernier petit tour au Japon pour Les Moustiques avant de rentrer au bercail : voici trois clichés hautement débiles de notre envoyé spécial de Derrière les fayots. Merci Michael !



Derrière le vampire

Une étonnante trouvaille faite récemment par la Cinemathèque Allemande atteste que les premières prises de vue du chef d'oeuvre expressionniste de Friedrich Murnau "Nosferatu le vampire" (1922) ont été faites sans le fameux acteur allemand Max Schreck, mais par un dénommé August Derriehr. Au vu de la photo ci-jointe, vous comprendrez vite, vous aussi, que l'auteur des Moustiques se cache en fait derrière cette orthographe approximative.
Nous n'avons pas les détails du tournage, mais on peut en déduire qu'Auguste s'est rapidement fait virer par Murnau pour être remplacé, dans le rôle du comte Orlok, par Max Schreck, avec le succès que l'on sait.

Mon Derrière au Japon (épisode 6)

Dans ce sixième épisode, la somptueuse couverture des Moustiques aura aussi agrémenté la parfaite symétrie du temple de Kamakura.


Je vous en fiche mon billet !

Ne dites pas "j'aime pas les tripes" mais "halte à la viscère" !
Une découverte inattendue lors de la découverte d'un billet de 50 francs de 1904. Le portrait d'Auguste transparait en filigrane ! Nous sommes à l'étude de ce dernier pour l'authentifier... Avec 50 francs, on pouvait acheter à l'époque environ 200kg de pommes de terre, 50 kg de haricots fins, plus de 100 œufs, 100 litres de lait et 1kg de pain (1kg de pain : 0,38 frs).

Mon Derrière au Japon (épisode 5)

Superbe trouvaille de notre envoyé spécial au Japon : le prototype d'un appareil distributeur de Moustiques !
Auguste bientôt partout !