Afin d'avoir une idée du fabuleux contenu des ouvrages d'Auguste Derrière, nous vous donnons la possibilité d'en feuilleter une sélection de plusieurs pages !
N'est-ce pas merveilleux ?
- Cliquez ICI pour avoir accès a une version feuilletable du livre LES MOUSTIQUES N'AIMENT PAS LES APPLAUDISSEMENTS !
- Cliquez LÀ pour avoir accès a une version feuilletable du livre LES FOURMIS N'AIMENT PAS LE FLAMENCO !
Et où donc trouver ces beaux ouvrages de Derrière nous diriez-vous ?
Les deux livres sont (bien) distribués dans toutes les librairies et sur l'internet par Volumen.
Quelques exemples de librairies-amies :
- Mollat / Bordeaux
- Georges / Talence
- Fnac / Bordeaux
- Alice Mediastore / Bordeaux, Arcachon, Cap Ferret
- Les librairies du réseau Canal BD
- La Machine à Lire / Bordeaux
- La Mauvaise Réputation / Bordeaux
- La Petite Bulle / Lyon
- Filigranes / Bruxelles / Belgique
…
Sur l'internet :
- Mollat
- Amazon
- Fnac
- Cultura
- Decitre
- Filigranes
…
Auguste Derrière dans les bacs le 5 novembre 2009
«Qui mange un chien chie Ouah Ouah», «Nul n’est prophète à Pompéi», «À la longue, les histoires ça lasse»... mais aussi moult réclames hilarantes vantant les bienfaits de L’homme des Tavernes, de L’huile à Rachid ou des Lits Bidau... tels sont les ingrédients de cet ouvrage d’une sidérante fraîcheur qui ne manquera pas de provoquer éclats de rire, maux de ventre et admiration, même chez les plus blasés !
Plus de 450 maximes, dictons et réclames publicitaires sur 160 pages en bichromie. Cet idéal cadeau de Noël pour toutes les occasions sera en vente chez les meilleurs libraires de France et de Navarre, au prix dérisoire de 12,90 euros ttc.
Plus de 450 maximes, dictons et réclames publicitaires sur 160 pages en bichromie. Cet idéal cadeau de Noël pour toutes les occasions sera en vente chez les meilleurs libraires de France et de Navarre, au prix dérisoire de 12,90 euros ttc.
À quoi ça ressemble ?
Petits veinards, en allant solliciter dès aujourd'hui votre libraire préféré, vous pourrez posséder et offrir le chef d'oeuvre d’Auguste Derrière et vous faire de nouveaux amis !
Mais qui est Auguste Derrière ?

En cliquant ICI, vous saurez aussi qui est derrière Auguste !
Le coin des journalistes
Par avance, MERCI aux glorieux journalistes qui participeront à dérider la face du monde en lui faisant découvrir «Les Moustiques n’aiment pas les applaudissements» et «Les Fourmis n'aiment pas le flamenco» d’Auguste Derrière.
Téléchargez le communiqué de presse des « Fourmis » au format PDF en cliquant : ici
Téléchargez le communiqué de presse des « Moustiques » au format PDF en cliquant : ici
Téléchargez le communiqué de presse des « Fourmis » au format PDF en cliquant : ici
Téléchargez le communiqué de presse des « Moustiques » au format PDF en cliquant : ici
Pour nous contacter :
LE CONTACT :
contact@augustederriere.com
LES CO-EDITEURS :
Le Castor Astral
T. +33 (0)5 56 85 23 51
www.castorastral.com
Maison PoaPlume
T. +33 (0)5 57 87 16 16
www.poaplume.com
Le blogue de PoaPlume
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Qui est derrière Auguste ?
Les Moustiques n’aiment pas les applaudissements d’Auguste Derrière est une coédition du Castor Astral et de la Maison PoaPlume.
Les oeuvres d’Auguste Derrière ont été patiemment collectionnées avec amour, puis classées, triées et sélectionnées par Philippe Poirier, Vincent Falgueyret et Nadia Geyre de la Maison PoaPlume à Bordeaux. Cette glorieuse agence de graphisme en a aussi réalisé la conception graphique et la mise en page. www.poaplume.com
Un grand merci aux précieuses contributions de Bruno Buijtenhuijs, Nicolas Dali, Diane & Laure Berbineau, Vincent Arné, Nadège Tual, Julien Geyre, Claire Guiral, Didine, Hélène Falgueyret, Olivier Grall, Pierre Guiral, Anne Montel, Anne-Marie Gravelier, Michael Geyre, Olivier Philipponnat, Jean-Yves Reuzeau, Marc Torralba, les artistes des gravures utilisées dans le livre et tous ceux qui nous ont encouragés à exhumer les trésors d’Auguste Derrière.
Les oeuvres d’Auguste Derrière ont été patiemment collectionnées avec amour, puis classées, triées et sélectionnées par Philippe Poirier, Vincent Falgueyret et Nadia Geyre de la Maison PoaPlume à Bordeaux. Cette glorieuse agence de graphisme en a aussi réalisé la conception graphique et la mise en page. www.poaplume.com
Un grand merci aux précieuses contributions de Bruno Buijtenhuijs, Nicolas Dali, Diane & Laure Berbineau, Vincent Arné, Nadège Tual, Julien Geyre, Claire Guiral, Didine, Hélène Falgueyret, Olivier Grall, Pierre Guiral, Anne Montel, Anne-Marie Gravelier, Michael Geyre, Olivier Philipponnat, Jean-Yves Reuzeau, Marc Torralba, les artistes des gravures utilisées dans le livre et tous ceux qui nous ont encouragés à exhumer les trésors d’Auguste Derrière.
Auguste Derrière, l'intro d'Albert Muddah
La première fois que j’eus vent de l’existence d’Auguste Derrière, je crus à un canular.
Ces aphorismes géniaux, ces étourdissantes maximes, ces publicités révolutionnaires, cette science du langage… Ce ne pouvait être le fruit de la pensée d’un seul homme. Et pourtant...
Auguste Derrière naquit à Bordeaux, de l’union de Juste et Prudence. Le 29 février 1892, quand Prudence sentit l’arrivée imminente de sa progéniture, Juste prit les devants et retira, avec prudence, le petit Derrière de dedans. Ils le prénommèrent Auguste, ce qui le prédestinait à devenir un très grand Derrière.
Le 29 février 1896, jour de son cinquième anniversaire, il révélait déjà une solide culture classique et un esprit vivace. À sa mère qui lui demandait qui était sous la douche, il répondit : «S’il se nettoie, c’est donc mon frère», une réplique d’autant plus spirituelle qu’il était fils unique.
À l’école, il étourdissait ses professeurs et ses condisciples de ses incessantes inventions langagières que, du reste, ils ne comprenaient pas toujours. A son professeur de philosophie qui s’étonna un jour de la présence, sur son pupitre, de papier toilette, il répliqua : « Je pense, donc je m’essuie».
À vingt ans, comme beaucoup de jeunes gens de bonne famille qu’une vie provinciale étriquée étouffe, il gagna Paris pour exercer ses talents humoristiques. Quelques mois lui suffirent à se faire une solide réputation de magicien des mots, lui ouvrant tout grand les portes du monde de la réclame. Il rencontra l’élite culturelle de l’époque qui sut vite apprécier ses talents hors du commun et le sollicita secrètement pour des conseils en joutes verbales et autres éloquentes réparties.
Bon nombre de célébrités dont nous tairons ici les noms pour des raisons que tous comprendront, brillaient en société grâce aux aphorismes et aux bons mots d’Auguste Derrière. Des publicitaires de renom firent de grandes carrières en suivant à la lettre ses conceptions avant-gardistes et ses slogans révolutionnaires.
Homme très modeste, Auguste se plut pendant toutes ces années à rester dans l’ombre et se complut à voir ses idées vivre et devenir célèbres... une discrétion en parfaite harmonie avec sa grande agoraphobie. Aux reproches de ses proches, il répondait sereinement : « Les moustiques n’aiment pas les applaudissements »... ce qui laissait pantois les moins imaginatifs.
C’est fortuitement qu’une équipe de chercheurs farfelus découvrit récemment l’existence de ce génie méconnu. Ils menèrent des années durant un travail de Sisyphe afin d’exhumer l’oeuvre d’Auguste Derrière, la compiler et la livrer à la foule ébaubie.
Sans doute certaines pépites sont-elles passées au travers du tamis de leur sagacité, sans doute les meilleurs morceaux de ses écrits resteront-ils à jamais enfouis sous le limon du temps qui passe, mais ces glorieux archéologues des mots peuvent légitimement être fiers d’avoir oeuvré pour sortir de l’oubli un des plus grands esprits que la France ait jamais engendré, rendant ainsi à ces arts ce qui est à Auguste Derrière.
Badauds du verbe et autres amateurs de jeux de mots laids, partageons les bienfaits de cet essai littéraire de haute volée et souhaitons que ce livre entre dans les annales !
A.M.
Ces aphorismes géniaux, ces étourdissantes maximes, ces publicités révolutionnaires, cette science du langage… Ce ne pouvait être le fruit de la pensée d’un seul homme. Et pourtant...
Auguste Derrière naquit à Bordeaux, de l’union de Juste et Prudence. Le 29 février 1892, quand Prudence sentit l’arrivée imminente de sa progéniture, Juste prit les devants et retira, avec prudence, le petit Derrière de dedans. Ils le prénommèrent Auguste, ce qui le prédestinait à devenir un très grand Derrière.
Le 29 février 1896, jour de son cinquième anniversaire, il révélait déjà une solide culture classique et un esprit vivace. À sa mère qui lui demandait qui était sous la douche, il répondit : «S’il se nettoie, c’est donc mon frère», une réplique d’autant plus spirituelle qu’il était fils unique.
À l’école, il étourdissait ses professeurs et ses condisciples de ses incessantes inventions langagières que, du reste, ils ne comprenaient pas toujours. A son professeur de philosophie qui s’étonna un jour de la présence, sur son pupitre, de papier toilette, il répliqua : « Je pense, donc je m’essuie».
À vingt ans, comme beaucoup de jeunes gens de bonne famille qu’une vie provinciale étriquée étouffe, il gagna Paris pour exercer ses talents humoristiques. Quelques mois lui suffirent à se faire une solide réputation de magicien des mots, lui ouvrant tout grand les portes du monde de la réclame. Il rencontra l’élite culturelle de l’époque qui sut vite apprécier ses talents hors du commun et le sollicita secrètement pour des conseils en joutes verbales et autres éloquentes réparties.
Bon nombre de célébrités dont nous tairons ici les noms pour des raisons que tous comprendront, brillaient en société grâce aux aphorismes et aux bons mots d’Auguste Derrière. Des publicitaires de renom firent de grandes carrières en suivant à la lettre ses conceptions avant-gardistes et ses slogans révolutionnaires.
Homme très modeste, Auguste se plut pendant toutes ces années à rester dans l’ombre et se complut à voir ses idées vivre et devenir célèbres... une discrétion en parfaite harmonie avec sa grande agoraphobie. Aux reproches de ses proches, il répondait sereinement : « Les moustiques n’aiment pas les applaudissements »... ce qui laissait pantois les moins imaginatifs.
C’est fortuitement qu’une équipe de chercheurs farfelus découvrit récemment l’existence de ce génie méconnu. Ils menèrent des années durant un travail de Sisyphe afin d’exhumer l’oeuvre d’Auguste Derrière, la compiler et la livrer à la foule ébaubie.
Sans doute certaines pépites sont-elles passées au travers du tamis de leur sagacité, sans doute les meilleurs morceaux de ses écrits resteront-ils à jamais enfouis sous le limon du temps qui passe, mais ces glorieux archéologues des mots peuvent légitimement être fiers d’avoir oeuvré pour sortir de l’oubli un des plus grands esprits que la France ait jamais engendré, rendant ainsi à ces arts ce qui est à Auguste Derrière.
Badauds du verbe et autres amateurs de jeux de mots laids, partageons les bienfaits de cet essai littéraire de haute volée et souhaitons que ce livre entre dans les annales !
A.M.
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